Prochains rendez-vous militants


samedi 1er & dimanche 2 octobre 2016

Rassemblement à FLAMANVILLE
en car !

C’est plus confortable, plus convivial,

plus écolo, plus sûr… et pas plus cher !

La question nucléaire est plus que jamais d’actualité et les motifs d’inquiétude de plus en plus nombreux :

–   menace terroriste,
–   fermeture promise mais sans cesse différée de FESSENHEIM,
–   inquiétudes confirmées sur la sûreté de l’EPR de Flamanville et de sa cuve,
–   prolongation coûteuse et hasardeuse des vieilles centrales,
–   projet d’enfouissement géologique des déchets les plus dangereux à Bure-
CIGEO
(
où l’Andra entame d’ores et déjà des abattages forestiers non autorisés),
–   ventes d’EPR à l’étranger
(2 programmés à HINKLEY Point en Angleterre, 6…! en
projet à JAITAPUR en Inde), sans oublier les 4
″petits″ ATMEA vendus à la Turquie
par le consortium franco-japonais Areva-Mitsubishi,
–   faillite d’AREVA, déroute financière d’EDF, scandale URAMIN…,
–   …et  les  projets  de  ″nouveaux″  réacteurs  de  4ème génération
(Superphénix  de
Creys-Malville dépoussiéré…)
qui sortiront bientôt des cartons.

Pourtant, dans le cadre de la Présidentielle de 2017, tous les grands partis politiques continuent d’affirmer leur attachement à la FOLIE nucléaire…
Alors, le mouvement antinucléaire français doit se faire clairement entendre.

Le rassemblement à FLAMANVILLE
doit être un succès !

C’est pourquoi Sortir du Nucléaire-Pays de Rennes vous propose un déplacement en CAR à Flamanville le Samedi 1er Octobre.

Il y aura 2 cars au départ de Rennes :
Le 1er rentrera « tôt »  (22h00 à Rennes)
Le 2ème rentrera « tard »  (2h30 à Rennes)

Le 2ème car quittera Flamanville vers 23h pour permettre aux manifestants qui le souhaitent d’assister – au moins en partie – au concert (gratuit !) du samedi  soir.

Δ  Le 1er car est complet
Δ  Le
2ème car, plus grand que prévu initialement, peut encore accueillir 12 personnes (mise à jour jeudi 9h20).

Nous continuons donc de prendre les réservations pour ce 2ème transport.

En pratique :

L’un des cars, voire les deux, fera étape à :
FOUGÈRES 
:  9h45  aire de co-voiturage de Romagné
AVRANCHES 
10h30  gare SNCF
pour prendre des passagers 
(horaires approximatifs).

Réservation :

  • via notre messagerie : sdn.paysderennes@gmail.com
  • ou par téléphone auprès de Denis notre trésorier : o6 32 68 o4 12

NOM ……………………………    Prénom ………………………………
Il est prudent de nous laisser un n° de tél pour vous contacter en cas de contre-temps.

Horaires :

Départ :  à 9h parking  piscine Bréquigny, de façon à arriver sur le lieu du rassemblement vers 12h30.

Retour :  le départ de Flamanville se fera AVANT (1er car) ou APRÈS (2ème car) le concert du samedi soir.
AVANT   vers 18h, retour à Rennes vers 22h00 
APRÈS 
  vers 23h, retour dimanche vers 2h30
NB :  1er retour complet

Tarifs :
normal : 20 € 
aller-retour /personne
adhérents SDN-Pays de Rennes : 15 €
petit budget  : 10 €
de soutien avec reçu fiscal : 30 € ou +

Programme : cliquer sur l’image

CANO Programme

L’essentiel sur l’EPR :

voir dossier thématique EPR

PÉTITIONS :

Non à l’ EPR, Non au rafistolage des réacteurs  signer

La fermeture de Fessenheim, c’est maintenant !  signer


Rencontres en mai et juin…

URGENT !  Appel à l’aide en faveur de l’Institut BELRAD
Lire en page « Tchernobyl »

Accueillir 9 jeunes japonais de la région de Fukushima cet été
Lire en page « Fukushima »

• Lundi 27 juinNoyal-sur-Vilaine à 20h30
 « Transition énergétique : Comment fait l’Allemagne »
avec Vincent Boulanger

« Conférence sur la paille »  à la Ferme de la Touche du Val
En partenariat avec l’association Courants Alternatifs d’Acigné

Vincent Boulanger, journaliste installé en 41nGia-0b1LAllemagne et spécialiste des énergies renouvelables, est l’auteur du livre « Transition énergétique, comment fait l’Allemagne ». Il nous aidera à comprendre le défi ambitieux que s’est lancé l’Allemagne : réduire d’au moins 80 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050 tout en sortant du nucléaire.

À l’heure où la France vient de se doter d’une loi de transition énergétique, il nous donne tous les éléments pour tirer des leçons de l’expérience allemande.

Participation libre
Renseignements : latoucheenscene@laposte.net
ou courants.alternatifs@yahoo.fr
Plan d’accès: https://latoucheenscene.wordpress.com

• samedi 25 juin à la Mce à Rennes, dans le cadre de la Porte Ouverte mensuelle
« Pastilles d’Iode à l’école : Intérêt et limites »
Présentation du plan Orsec-Iode départemental

Avec SDN-Pays de Rennes
Infos affiche ci-contre  et  ICI


• dimanche 5 juin 
à Bure (dans la Meuse)

« 200 000 PAS  »  pour dire NON !

au projet  CIGÉO de méga-poubelle atomique que l’ANDRA  et un certain nombre d’élus locaux complices tentent d’imposer à la population – et aux générations futures – en Meuse/Haute-Marne.

http://sortirdunucleaire.org/200-000-pas-a-Bure

On peut aider à financer le projet : ICI

Bure aff 200 000 pas

• mardi 31 mai à 20h15 à la Maison Des Associations
Changer de Banque pour plus d’éthique
Avec Julien LE COUTURIER, délégué de la NEF

Organisation la Bonne assiette  – Avec la participation de SDN-Pays de Rennes

http://www.bonneassiette.org/nous-organisons-prochainement.html

BA changer de banque


• samedi 21 mai
à Rennes :  Marche contre Monsanto

Marche mondiale pour dénoncer collectivement une agriculture intensive, usant de semences génétiquement modifiées (OGM) et dépendantes de pesticides toxiques, sous la coupe de multinationales s’appropriant le vivant, et dont Monsanto est le symbole planétaire,

Rendez-vous Mail F. Mitterrand
à  12h  pour le plat de résistance
à 14h30  pour la marche digestive
Organisation Collectif OGM 35

affiche marche monsanto 21mai2016


• mercredi 18 mai – 19h30 à la MIR

ATTAC Rennes organise un ciné-débat à partir de la projection du documentaire de Kenichi WATANABE :

« Terres nucléaires, une histoire de plutonium »

https://www.facebook.com/events/1582443982067837/

Voir sur notre site :  http://www.sdn-paysderennes.org/2015/10/22/terres-nucleaires-une-histoire-du-plutonium/

Avec  la présentation d’un lieu de lutte : la grange de Montabot où la résistance s’installe de façon durable
https://antitht.noblogs.org/category/a-la-grange-de-montabot

TerresNucléaires ciné-débat Attac


11 mars – 26 avril

bando-mob2016

N’omettez pas de commémorer le « mois du nucléaire »

Nous relayons ci-dessous toutes les initiatives militantes locales et régionales que nous organisons, dont nous sommes partenaires, ou dont nous avons connaissance.
N’hésitez pas à nous signaler les initiatives portées à votre connaissance.

• samedi 23 et dimanche 24 avril
BRENNILIS : 30ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl

Rassemblement le samedi à Brennilis et marche vers la centrale,
Vélorution le dimanche de Crozon à l’Île Longue où est implantée la base militaire SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d’engins).

Avec débats, films, pique-nique, fest-noz…

Organisation : Fédération Anti-Nucléaire de  Bretagne  http://fan-bretagne.org/

brennilis 23 avril 2016

• vendredi 22 avril à 18h au cinéma Arvor

Ciné-débat :
« De Kychtym à Tchernobyl : les catastrophes continuent »

Organisation SDN – Pays de Rennes & cinéma Arvor
VOIR ARTICLE dédié ci-dessous

Avec le soutien de La Bonne Assiette, Enercoop Bretagne, Greenpeace Rennes, les Jeunes Ecologistes.

vendredi 22 Avril, à Dinard de 15h à 18h sur la digue de la plage de l’Ecluse 
Le collectif Sortir du Nucléaire-Pays de St Malo exposera sa carte des sites nucléaires français, appellera à la fermeture des réacteurs en cours de rafistolage et fera signer la pétition pour le renoncement à l’EPR de Flamanville.
Cette carte interpelle les passants : les militants de St Malo comptent sur la présence du plus grand nombre pour l’installer, faire signer la pétition, diffuser les tracts, répondre aux journalistes, discuter avec les passantEs.
Merci de signaler votre possible présence à sdnpaysdesaintmalo

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jeudi 21 avril à 20h à la Mce
« Changer de fournisseur pour une électricité 100% verte »

Sur une initiative de la Bonne Assiette :
Soirée-débat avec Enercoop et SDN-Pays de Rennes

Lors de la projection du film « Libres ! » de J-P Jaud, des spectateurs ont posé la question : « que peut-on faire à notre niveau pour sortir du nucléaire …? »
Le réalisateur avait alors répondu « C’est très simple et très efficace : changer de fournisseur pour ne consommer que de l’électricité produite proprement ».

Alors venez poser toutes vos questions ce jeudi 21 avril à 20 h.
MCE, 48 Bd Magenta à Rennes. Gratuit.

• samedi 2 avril à FLAMANVILLE (50)  9h-17h

En avant-première du grand rassemblement à Flamanville des 1er & 2 octobre, un colloque sur « les faibles doses » est organisé à Flamanville (Manche)

Informations et inscriptions  sur le site du Collectif Anti-Nucléaire de l’Ouest

Affiche-Conf FD 20160402 Flamanville
Flamanville 02

• samedi 19 mars animations dans Rennes

A l’initiative des « Jeunes Ecologistes » et  de « Greenpeace Rennes »
Déambulation anti-nucléaire sur le marché du Blosne

• jeudi 17 mars 18h-20h à Beaulieu, IUT Carrières sociales

« Acteurs et Réacteurs »
Conférence théâtralisée sur le nucléaire, suivie d’échanges en présence de l’auteur Alain Persat
IUT Rennes – Dépt Carrières sociales
Bibliothèque Paul Le Bohec, Salle Condorcet

acteurs-reacteurs-diapo

 

 

 

• mardi 15 mars à 20h à la MCE à Rennes

Conférence-débat
« De Hiroshima à Fukushima : le peuple japonais à l’épreuve du nucléaire »

Organisation SDN – Pays de Rennes   VOIR ARTICLE dédié ci-dessous

En attendant on peut :

• vendredi 11 mars à St Malo & samedi 12 à Dinan

Le collectif Sortir du Nucléaire-Pays de St Malo propose 2 animations pour interpeller les citoyens et les inviter à participer aux prochaines mobilisations.

Cette action sera reconduite vendredi 22 Avril, sur la plage de l’Ecluse à Dinard, à partir de 14H30.

Informationssdnpaysdesaintmalo@gmail.com

• vendredi 11 mars « Fukushima +5 »

Conférence-débat en direct sur le Web avec la CRIIRAD
Pour s’inscrire :  http://www.criirad.org/

 

Tchernobyl 1986-2016

De Kychtym à Tchernobyl, les catastrophes continuent

A l’occasion de la commémoration du 30ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, Sortir du nucléaire-Pays de Rennes vous convie à une soirée exceptionnelle :

Vendredi 22 avril à 18h : ciné-débat  à l’ Arvor

  • 18h :  projection du film « LA SUPPLICATION : Tchernobyl, chronique du monde après l’apocalypse » de Pol Cruchten, d’après l’œuvre de Svetlana Alexievitch, écrivaine biélorusse prix Nobel de littérature 2015.
  • 19h45 :  rencontre avec Natalia Manzourova, radio-biologiste et liquidatrice à Tchernobyl, et Nadezda Koutepova, défenseure des victimes du nucléaire en Russie, réfugiée politique en France.

Réservations : cinema-arvor

Avertissement :
L’accès à l’espace-rencontre sera réservé en priorité aux personnes ayant assisté à la projection du film.
flyer kychtym à tchernobyl image recto

Pour mieux comprendre, un peu d’histoire :

Si la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986 est dans toutes les mémoires, celle qui survint dans l’usine de Maïak en 1957 demeure peu connue du grand public.

Pourtant, c’est peut-être la catastrophe la plus grave de l’histoire de l’industrie nucléaire.

Elle se déroula dans une « ville fermée » de Russie, construite en 1945 au pied de l’Oural afin d’accueillir un complexe nucléaire doté d’une usine de production de plutonium. En pleine guerre froide, la course à l’armement nucléaire conduisit l’URSS à faire exploser dès 1949 sa 1ère bombe atomique chargée au plutonium de Maïak.

En 1957 un défaut de refroidissement entraîne l’explosion d’un réservoir de stockage de déchets, libérant dans l’environnement une quantité massive d’éléments radioactifs, contaminant gravement les populations locales et polluant pour l’éternité les villages, sols, lacs et rivières environnants.

Dissimulé par les autorités soviétiques, ce désastre ne commença à être connu du public qu’à partir de 1976.

On connaît cette catastrophe sous le nom du village voisin Kychtym, ou de la capitale régionale Tcheliabinsk, car, malgré ses 80 000 habitants, la ville secrète dut attendre 1994 pour recevoir un toponyme : Oziorsk.

Nadezda et Natalia sont les héritières héroïques de cette histoire occultée. C’est dans cet environ-nement nucléarisé hostile que se forgèrent leurs convictions et leur engagement :

– Nadezda, dont la grand-mère (décédée d’un cancer à 54 ans) puis le père (décédée d’un cancer à 47 ans) travaillèrent à Maïak.

– Natalia, biologiste spécialisée en radioprotection à Maïak, qui fut envoyée en urgence à Tchernobyl en 1986 en compagnie de 800 000 autres liquidateurs chargés d’enrayer l’accident et de nettoyer
« la Zone ».

En 2000 elles fondent l’ONG « Planète d’espoirs » pour venir en aide aux victimes du nucléaire.

Mais en 2015 les autorités russes ordonnent la dissolution de cette association accusée d’être un agent de l’étranger.

Menacée, Nadezda s’exile en France. Mais son combat continue. Nous lui devons la tournée française de Natalia, dont sa venue ici à Rennes ce 22 avril 2016.

Merci pour votre soutien

FUKUSHIMA, 5 ans déjà, et aucune solution !

De HIROSHIMA à FUKUSHIMA

Le peuple japonais à l’épreuve
du nucléaire

Conférence-débat

Mardi  15  Mars  2016  à  20h
MCE

(Maison de la consommation et de l’environnement)
48 Bd Magenta à Rennes
Entrée PRIX LIBRE
Réservation conseillée

(sdn.paysderennes  ou 06.88.50.77.57)

Les 6 & 9 août 1945 Little Boy et Fat Man explosaient au dessus de Hiroshima et Nagasaki, faisant plus de 200 000 morts et bien plus de victimes.

Après avoir convaincu l’opinion publique mondiale que ces bombes avaient permis d’accélérer la capitulation du Japon, épargnant ainsi de très nombreuses vies humaines, le président américain EISENHOWER lançait en 1953 son programme « Atoms for peace », destiné à développer l’énergie atomique à des fins pacifiques… et commerciales.

Le Japon se vit ainsi imposer la présence sur son territoire de nombreuses bases américaines toujours présentes aujourd’hui, tout en s’engageant dans un important programme de production électronucléaire sous la conduite « bienveillante » du grand frère américain.
En 2003, le président de la Japan Atomic Energy Commission déclarait, citant un écrit de 1945 d’un médecin japonais : « Le monde changera avec l’utilisation de l’énergie atomique. Si un monde nouveau et fortuné peut être construit, les âmes de tant de victimes reposeront en paix ».

En 2011, la triple catastrophe de Fukushima plongeait les Japonais dans la stupeur et la colère, et relançait le débat sur l’avenir de l’atome au Japon.

Alors que rien n’est réglé à Fukushima, et que la population japonaise continue d’être majoritairement opposée au nucléaire, le gouvernement de Shinzo ABE a entrepris de remettre progressivement en marche un nombre croissant de réacteurs, tout en modifiant la constitution afin de permettre au Japon de redevenir une puissance militaire.

Aff-flyer recto conf'Japon nuc 20160315Quelle est la situation au Japon
5 ans après la catastrophe nucléaire ?
(du point de vue sanitaire, sociétal, économique,
politique)

Comment la relecture de l’histoire du Japon
depuis la fin de la 2ème guerre mondiale
permet-elle d’éclairer cette situation ?

Quels sont les enjeux et perspectives pour le
Japon,
et pour l’équilibre géopolitique mondial ?

o

Pour répondre à ces questions SDN-Pays de Rennes a invité :

⇒ David Boilley, enseignant-chercheur en physique nucléaire, et président de l’ACRO.
(Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest).
Créée en 1986 après la catastrophe de Tchernobyl, l’ACRO est dotée d’un laboratoire d’analyse – basé près de Caen – et remplit des missions d’information et de surveillance radiologique du territoire.
Du fait de ses relations privilégiées avec le Japon depuis de nombreuses années, l’ACRO a soutenu la mise en place du laboratoire citoyen de mesure de la radioactivité Chikurin à Tōkyō.  Voir acro.eu.org  & fukushima.eu.org

⇒ Marc Humbert, qui a dirigé la Maison franco-japonaise de Tōkyō de 2008 à 2011.
Professeur d’économie politique à la Faculté de Rennes I, M. Humbert est co-fondateur de l’ONG PeKea (réseau mondial d’acteurs investis dans la construction d’une planète plus fraternelle et solidaire) et co-auteur d’un manifeste pour construire des sociétés conviviales.  Voir altersocietal.org

⇒ En introduction de la soirée, nous projetterons 2 des huit « Récits de Fukushima » du réalisateur Alain de Halleux (que nous avons reçu en mars 2015 pour 2 de ses précédents documentaires sur le nucléaire : Ras, nucléaire : Rien à signaler sur le sort des travailleurs sous-traitants du nuc en France, et Welcome to Fukushima).

Entrée PRIX LIBRE, les recettes couvriront les frais d’organisation de la soirée.
Les invités interviennent bénévolement, mais les dons pour leurs assos respectives seront les bienvenus.


Bons baisers de Moruroa

30 ans d’essais nucléaires en Polynésie,
et des malades pendant combien de générations ?

Réponse du réalisateur Larbi Benchiha

au cinéma l’Arvor à Rennes Samedi 13 février à 11h00 (52′)

https://www.youtube.com/watch?v=TRYFSnqcXQc

Entre 1966 et 1996 la France a procédé à 193 essais nucléaires en Polynésie.
Pendant cette période de nombreux personnels civils et militaires originaires de métropole et de Polynésie ont séjourné sur les atolls.
Des années plus tard, certains ont développé des cancers à répétition. Malgré les dénégations des militaires, les scientifiques sont formels : c’est bien la proximité avec les explosions qui est la cause de leurs maladies. Plusieurs témoins abîmés dans leur chair, s’expriment dans ce documentaire. Ils évoquent une aventure pour la gloire de la France et le prix fort qu’ils payent aujourd’hui.

• Film de Larbi Benchiha sur les essais nucléaires français en Polynésie.
Fidèle à la ligne qu’il trace depuis des années, le cinéaste va à la rencontre des hommes et des femmes qui ont souffert et souffrent encore de ces événements trop souvent passés sous silence.
• A l’issue de la projection, rencontre avec le réalisateur et une partie de l’équipe du film.
• Séance unique.
• Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Avant première mise en place en collaboration avec Aligal Productions, la Procirep,
l’Angoa, France 3 et la Region Bretagne

Larbi Benchiha est diplômé en philosophie de l’Université de Besançon. Après avoir travaillé comme éducateur pendant six ans, il obtient un DEA en cinéma à la Faculté de Lettres de Rennes, puis travaille comme journaliste pour France 3 Ouest.
On lui doit une douzaine de documentaires traitant de thèmes de société tels que l’exclusion sociale, la culture Hip Hop ou le conflit israélo-palestinien. D’origine algérienne, il vit aujourd’hui en Bretagne.
En 2008 il réalise Vent de Sable, le Sahara des essais nucléaires, documentaire qui dénonce l’absence de questionnement sérieux sur les conséquences sanitaires et écologiques des essais nucléaires français en terre algérienne.
http://larbi.benchiha.chez.com/VDS/vent-de-sable.html


Non aux expulsions à Notre-Dame-des-Landes

Journée de mobilisations à Rennes et ailleurs, ce samedi 16/01/2016

LIRE le communiqué de presse : CP Manif NDDL Rennes 16.01.2016

Les promesses n’engagent que ceux qui y croient, c’est bien connu.

En l’occuNDDL Rennes 16janvier 2016rrence si vous y avez cru, à la grand-messe de la COP21, c’est que vous êtes vraiment crédule, parce qu’on vous avait prévenu-e, on vous l’avait bien dit que c’était du bidon de chez BIDON, ventru, pansu et bedonnu… comme une promesse de politicien.

Les chefs d’États accueillis en grande pompe en décembre (surtout certains) ont regagné leurs pénates, et les ors de la république… du Bourget ont été remballés.
Voici donc que resurgissent tout naturellement les vieux démons : l’aéroport de NDDL ; les lignes LGV dispendieuses pour un petit nombre d’usagers friqués ; les fermes de 1000 vaches pour le petit nombre d’agro-industriels qui survivront après avoir enterré tous leurs voisins ; les barrages démesurés pour irriguer une agriculture du passé (car trop grand divisé par deux, c’est toujours trop grand) ; un gigacentre d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure « en Champagne » (histoire de lutter contre l’alcoolisme en dégradant l’image du champagne ???) ; un démarrage de l’EPR en…, cette fois c’est sûr…, 2018 … 2019…2020 ? … ou peut-être jamais, alors arrêtons les frais dès aujourd’hui, sinon demain ce sera la bougie c’est sûr.

GP2I ou… GP3I ? Inutiles, Imposés, et carrément IM-BE-CI-LES, ces grands projets !

Ce samedi, et aussi longtemps qu’il le faudra, rappelons à François Hollande que sa promesse de « révolution climatique » est absolument incompatible avec le projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes.

Ce samedi 16/01 à RENNES :

Grande TRACTO-VELO pour empêcher l’expulsion des paysans « historiques ».
Cette expulsion pourrait être prononcée par un jugement en faveur de la firme AGO-Vinci, décidée à défendre ses juteux profits obtenus à grand renfort d’argent public.
Le jugement a été repoussé au 25 janvier, d’ici là il est important de montrer que cette lutte rencontre un large soutien : cela peut peser dans la décision du tribunal.

En savoir plus : 35-contre-nddl.blogspot.fr  ou  https://comitezadrennes.noblogs.org

PROGRAMME de la TRACTO-VELO :

♦ départ à 11 h en vélo de la station de métro Villejean Université, et de l’avenue Patton, devant le conseil régional
♦ départ à 11 h à pied et à vélo de l’écomusée de la Bintinais (métro Blosne puis plein sud derrière la rocade)
♦ arrivée et pique-nique devant Rennes Métropole

POUR APPROFONDIR :

On peut écouter l’émission de radio la-bas.org qui donne la parole à des figures de la résistance à l’aéroport.
Lire l’article de Sophie Chapelle et Nolwenn Weiler de Bastamag, sur l’esprit qui règne dans la zone à défendre : http://www.eco-bretons.info/ecomag/echos/%C3%A0-notre-dame-landes-mille-et-un-projets-pour-inventer-un-autre-monde
Revisiter des articles plus anciens : http://www.reporterre.net/Grands-projets-inutiles-corruption
Et méditer sur le point de vue d’ATTAC : https://blogs.mediapart.fr/maxime-combes/blog/120116/pour-le-climat-abandonner-laeroport-de-notre-dame-des-landes-0

On PEUT AUSSI :

Pour aider les résistants, répondre NON à ce sondage du journal Le Courrier de l’Ouest :
Êtes-vous favorable à la construction d’un aéroport à Notre-Dame-des-Landes ?’’
http://www.courrierdelouest.fr/sondage/etes-vous-favorable-a-la-construction-dun-aeroport-a-notre-dame-des-landes-08-01-2016-251873

A NE PAS RATER ENFIN :

Le film LE DERNIER CONTINENT qui passe dimanche 17/01 à 18 h au TNB, tourné sur la ZAD de Notre Dame des Landes, suivi d’un débat avec le réalisateur.

Comme disait ma Tant’ Anne, qui a vécu sobrement du beurre de ses 5 vaches, de la viande de son cochon, des œufs de ses poules, et de son potager, en regardant consternée le macadam d’une autoroute noircir son paysage : « mais qu’est-ce qu’ils vont manger, nos petits-enfants, quand on aura tout bitumé et tout bétonné…? ».
Bon sens paysan, il y a si longtemps.

RF

Que cette année 2016 voie enfin…

  • la fin de l’insupportable suspense sur l’arrêt – urgent depuis… 10 ans ! – du chantier de l’EPR à Flamanville

  • la mise à la retraite bien méritée (hum !) de notre grand-mère de Fessenheim 

centrales-nucleaires-60ans

  • et le renoncement à tous les Grands Projets Inutiles Imposés :

    – centre d’enfouissement à Bure, réacteurs expérimentaux ITER, Astrid … ,  Aéroport de NDDL, LGV… etc.

Deux rendez-vous incontournables en ce début d’année :

Samedi 9 janvier : Grande journée de mobilisation pour dire NON aux expulsions à Notre-Dame-des-Landes
Pour l’actu :  ZAD-NADIR  et  ACIPA

♦  Lundi 11 janvier : Assemblée générale statutaire de SDN-Pays de Rennes
Toute personne intéressée sera accueillie avec plaisir

« ARE VAH ! » ou : JAITAPUR, le projet fou d’Areva

Are Vah !

Documentaire de Micha Patault & Sarah Irion
Les Champs Libres – mercredi 16 décembre 2015 à 18h30

Enquête sur les enjeux et les méthodes d’une soi-disant « renaissance nucléaire » indienne… et française ?
(« Are Vah ! » signifie en hindi « ouh la la ! » « Oh, Putain ! » « Ouah ! » …)

Décor :
Jaitapur, petit port de pêche sur la côté ouest de l’Inde, à 400 km au sud de Mumbai (Bombay).
Areva a rêvé (Areva rêve beaucoup…) d’y construire la plus grande centrale nucléaire au monde : 6 EPR y sont espérés !
La population est très hostile à ce projet qu’elle estime imprudent et irrationnel. Il faut dire que le projet est situé en bord de mer, dans un environnement bénéficiant d’un écosystème particulièrement riche, et… en zone à haut risque sismique.

  • En 2013, puis 2014, nous (SDN) avons reçu Pradeep Indulkar à Guichen (Ille & Bio) puis à Fougères avec le Coedra pour la projection de ses deux courts métrages sur les centrales indiennes de Tarapur (la plus vieille), et de Jaitapur (toujours en projet, ouf !). Ancien ingénieur dans le nucléaire, Pradeep est devenu réalisateur après avoir pris conscience des dangers du nucléaire.
    High Power dénonce la catastrophe écologique et humaine engendrée par la plus ancienne centrale nucléaire indienne à Tarapur
    Jaitapur en direct témoigne du mouvement de résistance démarré localement par les pêcheurs et les paysans contre ce projet qui les privera de leurs moyens de subsistance, et de l’écho national rencontré par cette mobilisation. Le projet doit s’étendre sur près de 1000 ha, entraînera la destruction de 5 villages et ports, et l’expulsion de 40 000 villageois, et la centrale déversera quotidiennement dans la mer 52 millions de m3 d’eau chaude, compromettant gravement l’activité de pêche.

Dans le climat de déroute technologique et financière qui auréole la construction des EPR de Flamanville et Olkiluoto, où en sont le projet indien, et la contestation citoyenne ?
Micha Patault nous le dira mercredi.

ARE VAH ! Micha Patault
Pour ceux qui veulent en savoir plus :

Contexte nucléaire

L’Inde est une des grandes puissances nucléaires au niveau mondial.
La part fournie par ses 7 centrales nucléaires (20 réacteurs) ne représente que 2,5% de l’électricité totale consommée par le pays. Mais l’intention du pouvoir est de faire passer cette part à 25% en 2050. 18 réacteurs sont en construction et 40 d’ores et déjà programmés.

Le dernier réacteur mis en activité en 2014 à Kudankulam  a été construit par la compagnie publique russe Rosatom,  avec laquelle l’Inde a conclu un contrat pour la livraison de 12 réacteurs.
L’Inde a également conclu un accord avec l’Australie pour la fourniture d’uranium ; l’Australie possède les plus importantes réserves d’uranium mondiales, soir près d’un tiers.

Mais le sous-sol indien contient également de grandes quantités de Thorium, élément chimique radioactif auquel certains chercheurs promettent un bel avenir comme combustible nucléaire dans une nouvelle génération de réacteurs…

L’Inde, qui a refusé de signer le TNP (traité de non prolifération nucléaire), possède depuis longtemps l’arme atomique, tout comme son voisin le Pakistan. Voilà qui est source d’inquiétude, face aux risques de conflits pour l’usage de ressources naturelles fragiles, qui ne pourront que s’exacerber avec les impacts du dérèglement climatique.

Un peu d’histoire

Le programme nucléaire indien a été impulsé par les Etats Unis dans le cadre du programme Atoms for Peace lancé par le président américain Eisenhower en 1954 afin de promouvoir l’usage de la technologie nucléaire à des fins pacifiques, et ce faisant de favoriser l’exportation de ses technologies et matériels (programme « pour la paix » qui n’a pas empêché les EU d’engager parallèlement un programme de dissuasion nucléaire visant à augmenter son arsenal).

Si dès le début du programme indien, un volet militaire est discrètement envisagé, celui-ci n’a été mis en œuvre qu’après la défaite contre la Chine, en 1962.

En 1974 l’Inde procède à l’explosion souterraine de sa première bombe atomique dont le plutonium provient d’un réacteur de recherche construit avec l’aide de techniques et matériels américains et canadiens. Les essais se prolongeront jusqu’en 1998, avec l’explosion d’une bombe H, apothéose de l’hypocrite doctrine « atoms for peace ».

En réaction à ces essais, les EU décrètent un embargo – en particulier sur la fourniture de combustible nucléaire – qui durera jusqu’en 2006, date à laquelle les EU ratifient un accord de coopération nucléaire avec l’Inde.

Dès 2010 les autorités indiennes conçoivent le projet de construire à Jaitapur la plus grande centrale nuc au monde : 6 EPR sont envisagés (soit une puissance de 9900 MW).
L’accord signé par Sarkozy lors de sa visite en décembre 2010, confirmé par Hollande lors de sa visite en février 2013, prévoit dans l’immédiat la fourniture par Areva de 2 EPR.
Nos présidents sont décidément de bons représentants commerciaux de l’industrie nucléaire…
Ces projets sont ardemment soutenus par les autorités indiennes (le gouvernement – dont le ministre de l’environnement –, l’état du Maharashtra, et bien sûr la compagnie nationale NPCIL (Nuclear Power Corporation of India Limited)…

Le chantier devait démarrer en 2012, pour une mise en activité en 2014.

Mobilisations

La catastrophe de Fukushima, les déboires des EPR français et finlandais ont mis à mal l’échéancier et redonné vigueur et espoir à la mobilisation citoyenne engagée dès 2008, malgré une répression policière féroce (soldée par la mort d’un pêcheur pendant une manif en 2011).

Cette mobilisation a été relayée par des associations occidentales.
Ainsi en France, un courrier signé par Greenpeace et Les Amis de la Terre a été adressé au président Sarkozy en juillet 2011 pour dénoncer la garantie contre les risques financiers apportée à ce projet par l’état français à travers la COFACE *. Ce courrier s’inquiète aussi de la qualité de construction et de suivi de réacteurs d’une telle puissance (EPR : 1650 MW), au regard des faibles standards de sécurité appliqués en Inde avec des réacteurs de puissance très inférieure (de 160 à 540 MW) qui ont connu pourtant de nombreux incidents au cours des décennies passées. Ce courrier souligne enfin les risques engendrés par la corruption des responsables politiques.

Financement ? Banques françaises, naturellement !

L’accord prévoyait initialement un montant de 5 à 7 milliards d’euros pour les 2 EPR. Le coût des EPR de Flamanville et Olkiluoto atteint aujourd’hui entre 8 et 10 Md€ chacun…
Le financement devait être assuré par la compagnie indienne NPCIL (30%), et les banques françaises pour le reste (70%) (BNP, SG, CA, et Natixis sont les plus actives à financer le nucléaire dans le monde). Qui, maintenant que le prix a été multiplié par 3 ?

*Malgré le risque, les banques acceptent de financer ces projets grâce au mécanisme de garantie apportée par la COFACE (Cie Française d’Assurance pour le Commerce Extérieur). En cas de non paiement de projets à l’étranger, la Coface se substitue au débiteur défaillant, et l’état français, donc… le contribuable, apporte l’ultime garantie. Ainsi les banques ne prennent aucun risque puisqu’elles ont l’assurance d’être remboursées quels que soient les déboires du projet.
Si votre compte est domicilié dans une de ces banques, vous savez ce qui vous reste à faire … !!!

LIRE : Les projets nucléaires d’Areva à Jaitapur, en Inde : catastrophe à l’horizon ?
par Tarun Kanti Bose http://multinationales.org/Les-projets-nucleaires-d-Areva-a septembre 2014

La mort est dans le pré

Documentaire de Eric Guéret

Ciné-TNB  dimanche 6 décembre  à 18h

La mort dans pré 1

SDN-Pays de Rennes s’associe au collectif de soutien aux salariés de l’entreprise Nutréa-Triskalia, victimes d’intoxication par les pesticides sur leur lieu de travail, puis licenciés par leur employeur pour inaptitude à remplir leurs fonctions.

Depuis quelques mois, la presse se fait l’écho des actions en justice qui ont été intentées afin d’obtenir réparation. Certaines ont abouti à la condamnation de l’employeur, d’autres sont en cours.
Prochaine réunion du Collectif :
lundi 14/12 à 20 h Mairie de Betton
(entrée par derrière).

contact :  soutien35.phytovictimes  et Facebook

Eric Guéret a réalisé en 2009 pour ARTE (avec Laure Noualhat) le très dérangeant documentaire  Déchets, le cauchemar du nucléaire.

On risque une catastrophe nucléaire.

C’est le titre alarmiste qui accompagne l’appel à signer la pétition « contre le redémarrage des réacteurs fissurés Doel 3 et Tihange 2 » en Belgique.

Le danger n’est pas nouveau direz-vous, et ceux qui s’intéressent à l’actualité nucléaire savent bien que l’échéance approche, question d’observation et de bon sens.
Où ? Quand ? On ne peut pas savoir.
Pas de souci, l’IRSN (Institut de Radioprotection et Sureté Nucléaire) connaît la parade :
« Il faut imaginer l’inimaginable pour mieux se préparer à l’imprévisible ».

!!!

Nos amis belges préfèrent visiblement éviter l’imprévisible, plutôt que s’y préparer. Étonnant. Et pour contrer l’entêtement insensé de leurs dirigeants, ils viennent donc de lancer une pétition contre le redémarrage de 2 réacteurs dans les centrales de Doel et Tihange.

Il est important et urgent de signer cette pétition pour soutenir ces militants.
https://www.change.org/p/non-au-red%C3%A9marrage-des-r%C3%A9acteurs-nucl%C3%A9aires-fissur%C3%A9s-tihange-et-doel?recruiter=46314818&utm_source=share_petition&utm_medium=twitter&utm_campaign=share_twitter_responsive

La Belgique possède 2 centrales nucléaires, soit en tout 7 réacteurs, qui fournissent en temps normal plus de 50 % de son électricité.
De ce fait la Belgique est le pays le plus nucléarisé au monde après la France (nous c’est 75 %, cocorico).

Depuis plusieurs années, les réacteurs belges connaissent des problèmes à répétition, dont certains sont liés à l’âge des réacteurs (entre autre fissures dans le béton de la cuve des réacteurs). Un des arrêts récents est dû à un acte de sabotage. Alain de Halleux (réalisateur belge rappelons-le, qui fut dans sa jeunesse ingénieur chimiste dans le nucléaire) nous révélait lorsque nous l’avons reçu à Rennes en mars dernier qu’après les réparations des dommages dus au sabotage, le réacteur en question fut redémarré, alors même que les motifs et le(s) auteur(s) du sabotage – forcément membre(s) du personnel de la centrale – n’avaient pas été découverts !

Les plus anciens réacteurs belges, Doel 1 et Doel 2, ont été mis en service en 1975 pour 40 ans. Faites le calcul, ils auraient dû être mis à la retraite cette année. Et que croyez-vous qu’il est advenu ? Prolongation de 10 ans.

On peut imaginer sans peine qu’un accident nucléaire dans une centrale belge impacterait gravement tout le nord de la France. L’iode radioactif de Fukushima a fait le tour de la planète avant de débarquer en France après un périple d’une douzaine de jours et 12 000 km. Doel est à seulement 100 km de Lille-Roubaix-Tourcoing, et Tihange à 150 km de Reims ou Metz… quelques heures de promenade pour une brise modérée qui viendrait du nord. Plan Orsec Iode complètement dans les choux.

Mais il y a pire : la France possède 4 centrales (14 réacteurs) dans le nord et l’est de la France (*), et pas à 100-150 km de la frontière : tout contre la frontière belge, et même enclavée dans le territoire belge en ce qui concerne Chooz.  Compte tenu du sens des vents dominants, la Belgique est nettement plus menacée que la France en cas d’un accident chez la voisine. Ouf ! C’est bien connu, nous les Français on est nettement plus malins que les Belges.

La Belgique est aujourd’hui dans une situation énergétique difficile, les mises à l’arrêt successives et non programmées de ses réacteurs l’obligent à importer de l’électricité, ce qui est très préjudiciable à sa balance commerciale, et plombe le tarif de l’électricité fournie aux entreprises et consommateurs, ce qui explique l’impatience des autorités à obtenir la relance des réacteurs arrêtés.
Ceci préfigure ce qui pourrait bien nous arriver si un incident générique – à défaut d’accident – affectait un de nos 58 réacteurs, obligeant à fermer tous ceux du même modèle, c’est à dire tous en gros.
Tout bien considéré, on n’est pas tellement plus malin que les Belges, surtout en ce qui concerne les choix nucléaires…
——————
(*) Gravelines : 6 réacteurs (la plus grosse centrale européenne, cocorico, mais « seulement » la 6ème au niveau mondial sur environ 440 ; construite sur un polder… donc en grand danger si Neptune vient à se fâcher un jour de grande marée…)
Chooz (2 réacteurs, construits dans une boucle de la Meuse enclavée en territoire belge)
Cattenom en Moselle (4 réacteurs)
et l’honorable grand-mère : Fessenheim, championne de tous les risques.

Dormez braves gens, les sous-traitants du nucléaire – très bien traités paraît-il par EDF et Areva, enfin c’est EDF et Areva qui le disent… – veillent sur nos centrales.
Si vous en doutez, regardez le film de Alain de Halleux : RAS, Nucléaire : rien à signaler

Fessenheim, Bibiche et les promesses électorales

Mobilisation en faveur des « empoisonnés* » de Nutrea-Triskalia

Rendez-vous mardi 1er décembre à 9H
devant le Tribunal (place du Parlement)

pour soutenir Raymond Pouliquen ancien salarié de Triskalia à Glomel, atteint en 1999 de leucémie myéloïde chronique immédiatement diagnostiquée par son médecin comme étant « en rapport avec l’exposition aux phytosanitaires dans son travail ».

Depuis cette date, Raymond lutte (le plus souvent seul) pour la faire reconnaître comme maladie professionnelle.
La Chambre sociale de la Cour d’Appel de Rennes examine le mardi 1er Décembre son appel contre la décision rendue par le TASS (Tribunal des affaires de sécurité sociale) de Vannes le 22/09/2014.

Aujourd’hui Raymond n’est plus seul, son combat a rejoint celui des autres victimes : Laurent GUILLOU, Stéphane ROUXEL, Pascal BRIGANT, Claude LE GUYADER, et Edith LE GOFFIC, veuve de Gwénaël, que la maladie a conduit au suicide.

Depuis quelques mois, la presse se fait l’écho des actions en justice intentées par ces victimes afin d’obtenir réparation. Certaines ont abouti à la condamnation de l’employeur, d’autres sont en cours.

Interview de Michel Besnard (animateur du collectif)  lundi 30/11/2015 sur Canal B
http://canalb.org/podcast/leplanb/leplanb_2015.11.30.mp3   curseur à 15’30ˮ

index  https://www.facebook.com/soutienphytovictimes.triskalia
Contact  : soutien35.phytovictimes.triskalia@orange.fr

Lire la suite en page Santé-Travail
– Pourquoi nous soutenons ce combat
– Historique de la situation
http://www.sdn-paysderennes.org/sante-travail/

*Nom officiel : « phytovictimes », car comme chacun sait, les pesticides ne sont pas méchants (pourtant « -cide », ça veut bien dire « qui tue » ?), la preuve on les appelle officiellement « produits phytosanitaires » (= qui gardent les plantes en bonne santé, vraiment trop sympas…).

COP21 : Manifestations interdites, l’état d’urgence se trompe d’ennemi

Se manifester… quand même !

Ce fut finalement une bien belle petite « rencontre » (la notion de « rassemblement » étant devenue une victime collatérale de plus de l’état d’urgence…), à laquelle ont participé plusieurs centaines de citoyens qui, malgré le contexte de tension global, et d’appréhension local, ont fait la démonstration de leur détermination à changer un ordre planétaire suicidaire, et de leurs capacité à le faire dans le calme.
Il faut dire que les forces de l’ordre étaient ostensiblement présentes, puisque trois rues étaient barrées par les fourgons de la gendarmerie, et les gardes mobiles omniprésents aux entrées de la place.

Bien entendu les organisateurs ont des raisons de ressortir un peu-beaucoup frustrés de voir réduit à si peu ce qui fut l’espoir d’un grand rassemblement réunissant des milliers de citoyens.
D’autres moyens d’actions ont été inventés, la COP21 ne fait que commencer, et elle n’est qu’une étape.

A nous, citoyens et consommateurs, de nous faire entendre : par nos votes (c’est d’actualité !), et surtout par nos choix de consommation. Non, la solution aux misères du monde n’est ni dans toujours plus de croissance, (qui enrichit les pollueurs et ruine la planète), ni dans toujours plus de frontières et de repli sur soi pour protéger nos privilèges indus, mais dans des modes de vie et de consommation sobres et solidaires.
C’est pourtant pas compliqué à comprendre !

Personnes assignées à Résidence

Durant ce rassemblement, des responsables ont été contactés par des ami-e-s des 5 personnes assignées à résidence à Rennes : l’une est étudiante, une autre mère d’une petite fille, d’autres salariés.

Vu l’Appel national de la Coalition Climat 21 à mettre immédiatement fin aux abus de la situation d’état d’urgence (CC21 communiqué 29112015), et dans le mesure où ce rassemblement n’a pas donné lieu à des débordements, un projet de lettre au Préfet est en cours de rédaction pour demander la levée de ces mesures.

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Toutes les manifestations et rassemblements appelant à une COP21 volontariste et ambitieuse sont désormais interdites.

Une fois l’interdiction préfectorale connue, les associations du collectif rennais de la Coalition Climat 21 se sont réunies pour décider de l’attitude à adopter.

Afin de ne mettre pas mettre en situation illégale les responsables des associations ni les militants, nous avons choisi de prendre acte de cette interdiction.

Lire notre communiqué de presse : CC21 communiqué 25-11 collectif rennais

Chaque citoyen reste bien entendu libre de son analyse et de ses actes.

Ainsi, dans la tribune parue dans Libération : Bravons l’état d’urgence un collectif de citoyens appelle à braver l’état d’urgence pour ne pas laisser la rue à l’armée et à la police.

Voir aussi sur le site du Réseau des propositions d’actions alternatives
http://www.sortirdunucleaire.org/Mobilisons-nous

Rappel : le Réseau Sortir du Nucléaire est membre de la Coalition Climat 21 nationale, comme environ 130 autres organisations.
Sortir du Nucléaire-Pays de Rennes est partie prenante du collectif rennais de cette Coalition.

Echanges intenses entre inquiétude et espoir

Le film « LIBRES !  » de Jean-Paul Jaud n’a pas laissé indifférent

Voir en page Fukushima :
http://www.sdn-paysderennes.org/dossiers-thematiques/fukushima-3/


Ciné-TNB dimanche 15 novembre à 18h

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Nous programmons à nouveau ce film pour tous ceux qui n’ont pu le voir en juin.
Jean-Paul Jaud, le réalisateur, sera de retour parmi nous pour débattre avec les spectateurs.
Organisation :  Sortir du Nucléaire-Pays de Rennes, La Bonne Assiette et Enercoop

Synopsis :
En France, des enfants insouciants et joyeux participent à un stage « Musique et Nature », en bordure de la Gironde, non loin de la centrale nucléaire du Blayais.
Au Japon, des enfants en exil de leur ville natale, réfugiés et isolés de leurs amis et de la nature, prennent brutalement conscience de ce qu’ils ont perdu à jamais et de l’irréversibilité de leur vie.
Au Danemark, dans l’île de Samsø, des enfants insouciants et joyeux ont pour ligne d’horizon sur la mer, d’élégantes éoliennes qui tournent, tournent, tournent…

« Libres ! » est un film poétique qui, par la voix de ses intervenants issus des sociétés civile et politique, aux mots forts et prégnants, nous propose de reconquérir notre liberté, celle intimement liée aux énergies renouvelables, les énergies du 21ème siècle.

Demain

Documentaire de Cyril Dion, Mélanie Laurent

au Gaumont lundi 16 novembre 20h30

Résumé

Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ?

Suitdemain gaumonte à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter. Durant leur voyage, ils ont rencontré les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation.

En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

SDN-Pays de Rennes soutient ce film.

Sensibilisation au changement climatique

affiche-conf-climat-bc-17oct15-900x1273Samedi 17 octobre à Bruz

L’association Bruz Citoyenneté organise une journée de sensibilisation ce samedi 17 octobre.
Conférence et rencontres avec Laurent LABEYRIE, océanographe, ancien directeur de recherche au CNRS et spécialiste des changements climatiques. Au titre d’expert du GIEC, il a reçu en 2007 le Prix Nobel de la Paix en compagnie  de Jean Jouzel.

Si vous avez entendu dire que le GIEC propose le nucléaire dans son panel de solutions, venez-donc en discuter avec Laurent Labeyrie.

A 14h30 en avant première  le film de Luc JACQUET  « LA GLACE ET LE CIEL » 
Sortie nationale le 21 octobre 2015   http://www.pathefilms.com/film/laglaceetleciel

Programme et plan maison des associations


 

Hiroshima & Nagasaki 70 ans

La tournée européenne 2015 des Hibakusha
s’arrête à Rennes jeudi soir 8 octobre

Les Hibakusha sont les « victimes de la bombe », survivants des bombardements
atomiques de Hiroshima et Nagasaki en août 1945.
Aujourd’hui très âgés, ils continuent de témoigner pour que l’humanité n’oublie pas.

La délégation japonaise se rendra jeudi matin sur la presqu’île de Crozon, face à l’Île Longue où est installée la base militaire de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins.
Conférence de presse à Quimper en début d’après-midi

Retour à Rennes pour rencontrer des responsables régionaux de la CGT.

A 20h30 : Conférence débat à l’auditorium de la MIR

Maison Internationale de Rennes
7 quai Chateaubriand

Organisation Mouvement de la paix

Hibakusha 2015 page-1
Hibakusha 2015 page-2

Lire le témoignage de deux survivants

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Et aussi leur combat contre l’oubli

Terres nucléaires, une histoire du plutonium

Mardi soir 29 septembre 2015  –  20h50 sur Arte

Documentaire de Kenichi WATANABE – France – 2015 – 1h25
Rediffusions :
– vendredi 9 octobre  8h50
– mercredi 14 octobre  8h55
Terres nuc WatanabeEnjeu militaire, avec la bombe atomique, mais aussi industriel et économique avec les centrales destinées à la production d’électricité, l’exploitation du plutonium a été désastreuse pour l’homme et la planète. Malformations, cancers, paysages désolés…. en s’appuyant sur l’observation de trois sites : Hanford aux États-Unis, La Hague en France et Rokkasho au Japon, le réalisateur mesure l’ampleur du désastre.

Cette enquête édifiante expose de façon claire et documentée tous les dangers de l’exploitation de cette matière dangereuse. Mais elle explique aussi pourquoi elle n’est pas interrompue et que seule une volonté politique très forte pourrait y mettre un terme. Un document saisissant durant lequel on passe régulièrement de la stupéfaction à l’indignation.
D’après http://www.programme-tv.net/programme/prog-tv/r299441-terres-nucleaires-une-histoire-du-plutonium/

Lire aussi la critique du Monde http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2015/09/29/l-infernale-spirale-du-plutonium_4776552_1655027.html

Retraçant l’histoire du plutonium, Kenichi Watanabe en révèle les enjeux scientifiques, militaires et géopolitiques.
Mieux qu’un polar angoissant ou qu’un film d’anticipation bien ficelé, ce documentaire, aussi sobre dans la forme que solide sur le fond, fait froid dans le dos. Son auteur  s’était déjà fait remarquer en 2013 avec Le Monde après Fukushima.

Cette fois, en retraçant l’histoire du plutonium et de ses usages, il ouvre en quelque sorte les portes de l’enfer.
Car le plutonium, matière artificielle très dangereuse, est beaucoup plus nocif que l’uranium. Découvert au début des années 1940, il est produit à des fins militaires avec des moyens industriels considérables. Si la bombe atomique qui frappa Hiroshima était constituée d’uranium, celle qui ravagea Nagasaki contenait du plutonium. Depuis, le civil s’en est emparé mais, lorsqu’il s’agit d’un tel produit qui fait croire à l’homme qu’il peut maîtriser la matière, les enjeux ou projets militaires ne sont jamais loin.
A l’aide de nombreux témoignages, de documents d’archives inédits, notamment américains, et en délimitant son enquête à trois terrains judicieusement choisis (le désert de Hanford aux Etats-Unis, le site nucléaire de Rokkasho au Japon, la pointe de La Hague en France), Watanabe révèle les énormes enjeux scientifiques, industriels et géopolitiques liés au plutonium. Le réalisateur s’interroge également sur le passage du nucléaire militaire au nucléaire civil. « Je voulais faire de la géopolitique en partant de la question du nucléaire. Je me suis concentré sur le plutonium, de sa mise au point pendant la seconde guerre mondiale aux Etats-Unis pour la création de bombes atomiques jusqu’à son utilisation dans la production d’énergie. C’était aussi une manière d’alerter l’opinion sur son utilisation et son recyclage. »
Le recyclage au cœur des débats
Tout au long du film, la délicate question du recyclage est au cœur des débats.
« Le plutonium est une matière diabolique, du fait de son extrême dangerosité. Selon moi, plus généralement, il y a urgence à reconnaître que le “recyclage” du combustible nucléaire est une technologie du passé et un système absurde qu’il faut combattre », estime Watanabe. Notamment parce que le recyclage produit une grande quantité de déchets qu’il faut enfouir. En polluant les mers, l’air, la terre, les déchets provoquent des drames humains et environnementaux. Très nocif, le plutonium émet plusieurs milliers de fois plus de radioactivité dans la nature qu’un réacteur nucléaire.
A eux trois, le Japon, les Etats-Unis et la France possèdent plus de la moitié du parc nucléaire mondial. Hanford, situé dans l’Etat de Washington, est le plus grand site de stockage de déchets radioactifs du pays. Son histoire, débutée dans les années 1940, est passionnante. Mais pour celles et ceux qui vivent dans les environs, et dont certains témoignent face caméra, cancers et maladies graves sont au rendez-vous, rappelant qu’on ne voisine pas impunément avec le diable plutonium.
A la Hague, dans le Cotentin, près de cinq mille personnes vivent du nucléaire. Composée de citoyens et de scientifiques et créée après le drame de Tchernobyl, en 1986, l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO) effectue des prélèvements dans la région. « Dans les cours d’eau, sur terre, dans l’air, la contamination est permanente », souligne un scientifique. Au Japon, pays de l’apocalypse nucléaire et de Fukushima, l’usine de retraitement de Rokkasho n’a jamais fonctionné et symbolise l’impasse dans laquelle se trouve l’industrie nucléaire japonaise aujourd’hui.

Kenichi WATANABE vit en France, où il produit des documentaires pour la télévision française.
Dans Le Monde après Fukushima il a témoigné de manière émouvante du désarroi des habitants de la région de Fukushima, chassés de chez eux par le poison nucléaire, et du drame qui pèse sur le Japon.
Dans un précédent documentaire La Face cachée d’Hiroshima, Watanabe a raconté l’histoire des secrets qui entoure la bombe nucléaire

Watanabe

Lire aussi son entretien avec Gaïa Mugler pour Reporterre (avril 2013) « Fukushima, le monde de l’absurdité »
http://www.reporterre.net/Fukushima-le-monde-de-l-absurdite

25-26-27 septembre 2015

Esplanade Charles de Gaulle à Rennes :
Retrouvez-nous

  • sur notre stand au Village des solutions : vous y trouverez de la documentation variée et des outils militants
  • et dimanche 27 septembre  à 14 heures dans la grande salle de la Maison des associations pour la projection du documentaire « Un climat d’espoir » proposé par le Réseau SDN

La Pluie & le Beau Temps : y être ou ne pas y être…?

L’évènement « La Pluie & le Beau temps » organisé par IVINE-FNE à Rennes du 25 au 27 septembre vise à sensibiliser le grand public aux enjeux climatiques de façon à amener chacun à agir à son endroit avant qu’il ne soit (vraiment) trop tard.Nous avons exprimé notre désaccord de principe avec les modalités de financement de cet évènement, eu égard à la présence appuyée, parmi les sponsors, d’entreprises dont la préoccupation essentielle est le développement durable… de leur chiffre d’affaire.D’une façon plus générale, nous nous interrogeons sur la cohérence d’une manifestation sensée promouvoir un projet de société sobre, résiliente, dont l’économie s’appuierait sur les potentiels locaux, mais qui, pour ce faire, met en œuvre un produit de grande consommation nécessitant de faire appel à des entreprises dont nous dénonçons régulièrement la responsabilité dans la surexploitation de la planète et la dégradation de notre environnement.
Un autre projet n’était-il pas imaginable ?Après consultations, le conseil d’administration a cependant choisi de participer.
A l’heure où les acteurs du secteur nucléaire tentent de nous faire croire que le nucléaire sauvera le climat, et où le pouvoir politique tente de nous faire croire à sa volonté sincère de diminuer le nucléaire en France, nous avons estimé que cet évènement nous offrait une occasion privilégiée de rencontrer nos concitoyens pour populariser notre analyse de l’impasse nucléaire.Vous pourrez nous retrouver :– sur notre stand, au Village des solutions,– lors des débats sur la transition énergétique– et lors de la projection suivie d’un débat du film
« Un climat d’espoir » (du réseau Sortir du nucléaire) : dimanche 27/09 de 14h à 15h30, grande salle de la Maison des associations (derrière le 4bis).