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Manifestation à Saint-Lô
samedi 30 septembre 2017

Tract-EPR-A5

Lire l’actualité de l’EPR sur le site du Can-Ouest (Collectif antinucléaire de l’Ouest)

« FukushiManche :
fiction ou prochaine réalité ? » 

L’exposition réalisée par SDN-Pays de St Malo est désormais visible à la Mce à Rennes, et ce au moins jusque mi-octobre 2017.

Ne ratez pas cette occasion de connaître, à défaut d’en être rassuré…, les mesures envisagées pour mettre la population à l’abri en cas d’accident nucléaire.

Rappel : Flamanville, La Hague, Chinon, base militaire de l’Île Longue, autant d’installations nucléaires dangereuses situées à environ 200 km de Rennes, soit 4 heures à la vitesse d’une brise légère !

Plus d’infos ICI

fukushimanche affiche Mce FukushiManche AfficheSDNexpo 147Ko

 


Suggestions de sorties militantes pour… mars 2017

  • Des irradiés de MORUROA aux irradiés de l’Île LONGUE

>>>  LE TRIANGLE  mardi 28 mars  à  19h
Projection du documentaire : Bons baisers de Moruroa
et du très court métrage : Les irradiés de l’Ile Longue
Débat avec le réalisateur Larbi BENCHIHA

Dans le cadre du festival Ciné : ACTIONS !
organisé à Rennes par un collectif d’associations
Pour plus de détails voir ci-contre…  ⇒

 

  • BURE : STOP ! … ça se passe aussi à Rennes

> mercredi 22 mars  dans le cadre de la Semaine De l’Environnement
des étudiants

Projection du documentaire de Dominique HennequinBure aff. SDE ciné-débat Irène G & BN V4 560ko
« Déchets radioactifs : 100 000 ans sous nos pieds »

A 20h
Campus Villejean – Bât L
/ Amphi L2
Métro Villejean-Université
C’est où ? C’est !  en plein milieu du campus…

Avec Irène, qui milite depuis longtemps à Bure contre le projet CIGéo de l’ANDRA, et qui sera en tournée en Bretagne fin mars, Bernard, militant local chevronné, et SDN-Pays de Rennes.

Notre exposition sur les DÉCHETS NUCLÉAIRES est actuellement visible
au CRIJ (Galerie 1er étage).

Jusqu’au 27 mars  4 bis Cours des Alliés, 35000 Rennes  Infos pratiques

Pour info programme complet de la  SDE :

PGR-Rennes-VERSOA4-web PGR-Rennes-RECTOA4-web

> jeudi 2 mars  au bar associatif La Bascule * dans le cadre de
la semaine utopique, forum des initiatives citoyennes

19h-21h
Projection-débat du court métrage « Bure : tous n’ont pas dit oui » (retour sur plus de 20 ans de résistance) et d’un très court métrage sur la filière nucléaire.

Avec la SDE (Semaine de l’Environnement), et SDN-Pays de Rennes.

* à l’angle de la rue de la Bascule et du Bd Verdun, en face de l’école de l’Ille.

la bascule ubuntucafé

Cliquer sur l’image pour agrandir   =>

 

 

 

  • Transition énergétique : Sein, une île en sursis ?

Pourquoi et comment soutenir une transition énergétique citoyenne sur l’île de Sein, en faisant face au monopole d’EDF.

Mercredi 8 mars à 20h, à la Maison des Associations à Rennes.

Présence exceptionnelle de trois Sénans : Serge COATMEUR – président d’IDSE – , Catherine SPINEC – membre du bureau d’ATREIS et d’IDSE – , et François SPINEC, membre du conseil de direction (si les conditions climatiques leur permettent de rejoindre le continent…).

Informations complémentaires ci-dessous et en cliquant sur l’affiche.

atreis affiche v15 -1,09MoPetit bout de terre émergée de 58 ha à quelques kilomètres à l’ouest de la Pointe du Raz, l’île de Sein est « non-interconnectée », c.-à-d. non raccordée au réseau électrique continental, tout comme Ouessant, la Corse, la Guadeloupe, la Martinique ou la Réunion.

Son électricité est produite par des groupes électrogènes qui brûlent chaque année 420 000 litres de fuel importés, ce qui met le prix du kWh à 0,50 € au lieu de 0,05 € sur le continent, soit un surcoût global estimé à 400 000 € payés par le contribuable via la CSPE*.
La combustion de ce fuel dégage de grandes quantités de CO2, gaz à effet de serre.

L’ile de Sein culmine à 15 mètres au-dessus du niveau de la mer, mais son altitude moyenne est de 1,5 mètre. Victime par le passé de nombreuses marées noires, elle se retrouve aujourd’hui gravement menacée par les conséquences du dérèglement climatique (montée des eaux, tempêtes).

Mais les Sénans veulent sauver leur île.
Avec un programme de réduction de la consommation, et en valorisant le potentiel en énergies de l’île (mer, vent, soleil), ils ont élaboré un projet de fourniture d’électricité « 100% renouvelable », citoyen, respectueux de l’environnement, et qui créera 2 emplois.

Hélas ! EDF ne l’entend pas de cette oreille.
S’appuyant sur une réglementation d’un autre siècle, elle met tout en œuvre pour sauvegarder son monopole, et empêcher ce projet d’aboutir.

Entre les Sénans (et leurs associations ATREIS & IDSE), et EDF, le bras de fer juridique est désormais engagé.

*Contribution au Service Public de l’Électricité
Source : dépliant « L’Énergie d’une île, un projet par et pour les habitants ».

www.idsenergies.fr
contact@idsenergies.fr    transitioniledesein@gmail.com
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Suggestions de sorties militantes pour… février 2017

BURE : STOP !
Déchets nucléaires, surtout ne pas enfouir !

Ce Samedi 18 Février 2017, grand rassemblement à Bure dans la Meuse pour soutenir les occupants du Bois Lejuc

Bure 18.02.2017 aff.206koUne nouvelle ZAD ?
Plutôt une ZIRA – Zone d’Insoumission à la Radio-Activité –  dont les occupants préfèrent se définir comme des ZIRAdieux et ZIRAdieuses !

(ZIRA = Zone d’Intérêt pour la Recherche Approfondie selon l’ANDRA)

Pour plus d’infos voir  ICI   et   ICI

Pour y aller :

– un covoiturage peut être organisé, adressez-nous vos propositions ou demandes, elles seront mises en ligne sur ce site

– un trajet en car est organisé par SDN Pays Nantais, mais celui-ci ne passera pas par Rennes : il faudra aller à Nantes, Angers, ou Le Mans, voir ci-dessous.

Message des organisateurs :

Si nous remplissons le car, le coût par place sans subvention (demandée au Réseau) est de 55€.

Avec la subvention, 40€ en tarif plein pourront convenir, nous partons donc sur ce tarif indicatif afin de bien remplir le car.

Celles et ceux qui ont peu de moyens mais veulent venir donnent ce qu’ils et elles peuvent.
Par ailleurs, nous sommes preneurs de dons, notamment de personnes ne pouvant pas venir.
Pour le départ, les RDV sont le vendredi 17 février au soir :
– 21H45 à l’arrêt de tram Le Cardo (Nantes-Orvault),
– 23H00 place La Rochefoucauld (bd Arago sur GPS) à Angers,
– 00H15 à l’aire de Sargé le Le Mans.
Arrivée prévue à 8H00 à Bure.

Retour de Bure à 17H00 précises le samedi.
Arrivée au Cardo à 3H00 dans la nuit de samedi à dimanche (Sargé et Angers en fonction).
Inscription impérative au 06 70 11 77 27 ou

sortirdunucleairepaysnantais@laposte.net
Indiquer son nom et un contact (tel et/ou courriel), le montant que l’on envisage de donner lors de la montée et son lieu de montée.
Chèques pour les dons à l’ordre de « Sortir du nucléaire Pays nantais »

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  • Ce samedi 18 février également, à la Mce 48 bd Magenta à Rennes : formation à l’action non-violente

formation ANV greenpeace rennes sam 18.02.2017
Plus d’infos sur le Facebook de Greenpeace Rennes


Suggestions de sorties militantes pour… janvier 2017
  • Dans le cadre du festival Caméras rebelles  :

    Jeudi 26/01 à Thorigné-FouillardLa terre outragee 105ko

Projection du film  LA TERRE OUTRAGÉE  proposée par l’association Forum et Amnesty International dans le cadre du festival Caméras Rebelles, suivie d’un débat avec l’association Sortir du nucléaire-Pays de Rennes.

Film de Michale Boganim  2012  1h45
Bande annonce : https://youtu.be/YwAUbf7D9Bs

26 avril 1986, jour de la catastrophe de Tchernobyl. Ce jour là, Anya et Piotr se marient à Pripiat, à quelques kilomètres de la centrale. Anya et Piotr sont heureux et la fête bat son plein.
Mais Piotr, qui travaille à la centrale, est réquisitionné d’urgence à cause d’un incendie. Personne ne sait exactement ce qui se passe.
La fête continue toute la nuit dans cette atmosphère étrange. La mariée est belle, les invités boivent de la vodka, dansent et chantent des chansons slaves. On se croirait dans un film de Kusturica.
Sauf que la pluie se met à tomber sur les invités, elle est noire. C’est le début du malheur pour tous ces gens.

Auditorium Médiathèque Alfred Jarry à Thorigné-Fouillard jeudi 26/01 à 20h
Entrée gratuite
http://www.ville-thorigne-fouillard.fr/accueil/agenda/18_3657/festival_cameras_rebelles
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Et pendant toute la semaine : exposition « Les Fleurs de Tchernobyl ». Réalisée par l’association Les Dessin’Acteurs à partir de l’album éponyme d’Emmanuel Lepage, textes de Gildas Chasseboeuf.

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  • Caméras rebelles  du 23 au 27 janvier : programme complet

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 Flyer  et  programme détaillé

Organisé par Amnesty International & Peuples solidaires
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  • Projection du nouveau film de Marie-Monique Robin  « QU’EST-CE QU’ON ATTEND ? »  

Au Cinéville Colombier à Rennes mmrobin-affiche 164ko
dimanche 29 janvier à 18h15

C’est l’histoire exemplaire d’Ungersheim, petit village alsacien en transition écologique.
Plus d’informations sur le film ICI

Débat avec Mikaël Laurent, chargé de mission de l’association Bruded*, et des maires de communes adhérentes de l’association.
*Bretagne rurale et rurbaine pour un développement durable = réseau de collectivités bretonnes qui s’engagent dans des réalisations concrètes de développement durable et solidaire.

Dans le cadre du festival Ciné’Thique « des films positifs, qui font du bien…! »

Les associations qui soutiennent et/ou qui organisent la soirée : 
Ass. Déclic’Ethique, Ass. La Bonne Assiette, Scarabée Biocoop, Ass. Galléco, Sortir du nucléaire-Pays de Rennes, Enercoop, Amaps d’Armorique et le nouveau collectif Alternatiba.

Tarif ciné habituel. Réservation conseillée  ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

Demain

Documentaire de Cyril Dion, Mélanie Laurent

au Gaumont lundi 16 novembre 20h30

Résumé

Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ?

Suitdemain gaumonte à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter. Durant leur voyage, ils ont rencontré les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation.

En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

SDN-Pays de Rennes soutient ce film.

Sensibilisation au changement climatique

affiche-conf-climat-bc-17oct15-900x1273Samedi 17 octobre à Bruz

L’association Bruz Citoyenneté organise une journée de sensibilisation ce samedi 17 octobre.
Conférence et rencontres avec Laurent LABEYRIE, océanographe, ancien directeur de recherche au CNRS et spécialiste des changements climatiques. Au titre d’expert du GIEC, il a reçu en 2007 le Prix Nobel de la Paix en compagnie  de Jean Jouzel.

Si vous avez entendu dire que le GIEC propose le nucléaire dans son panel de solutions, venez-donc en discuter avec Laurent Labeyrie.

A 14h30 en avant première  le film de Luc JACQUET  « LA GLACE ET LE CIEL » 
Sortie nationale le 21 octobre 2015   http://www.pathefilms.com/film/laglaceetleciel

Programme et plan maison des associations


 

Hiroshima & Nagasaki 70 ans

La tournée européenne 2015 des Hibakusha
s’arrête à Rennes jeudi soir 8 octobre

Les Hibakusha sont les « victimes de la bombe », survivants des bombardements
atomiques de Hiroshima et Nagasaki en août 1945.
Aujourd’hui très âgés, ils continuent de témoigner pour que l’humanité n’oublie pas.

La délégation japonaise se rendra jeudi matin sur la presqu’île de Crozon, face à l’Île Longue où est installée la base militaire de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins.
Conférence de presse à Quimper en début d’après-midi

Retour à Rennes pour rencontrer des responsables régionaux de la CGT.

A 20h30 : Conférence débat à l’auditorium de la MIR

Maison Internationale de Rennes
7 quai Chateaubriand

Organisation Mouvement de la paix

Hibakusha 2015 page-1
Hibakusha 2015 page-2

Lire le témoignage de deux survivants

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Et aussi leur combat contre l’oubli

Terres nucléaires, une histoire du plutonium

Mardi soir 29 septembre 2015  –  20h50 sur Arte

Documentaire de Kenichi WATANABE – France – 2015 – 1h25
Rediffusions :
– vendredi 9 octobre  8h50
– mercredi 14 octobre  8h55
Terres nuc WatanabeEnjeu militaire, avec la bombe atomique, mais aussi industriel et économique avec les centrales destinées à la production d’électricité, l’exploitation du plutonium a été désastreuse pour l’homme et la planète. Malformations, cancers, paysages désolés…. en s’appuyant sur l’observation de trois sites : Hanford aux États-Unis, La Hague en France et Rokkasho au Japon, le réalisateur mesure l’ampleur du désastre.

Cette enquête édifiante expose de façon claire et documentée tous les dangers de l’exploitation de cette matière dangereuse. Mais elle explique aussi pourquoi elle n’est pas interrompue et que seule une volonté politique très forte pourrait y mettre un terme. Un document saisissant durant lequel on passe régulièrement de la stupéfaction à l’indignation.
D’après http://www.programme-tv.net/programme/prog-tv/r299441-terres-nucleaires-une-histoire-du-plutonium/

Lire aussi la critique du Monde http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2015/09/29/l-infernale-spirale-du-plutonium_4776552_1655027.html

Retraçant l’histoire du plutonium, Kenichi Watanabe en révèle les enjeux scientifiques, militaires et géopolitiques.
Mieux qu’un polar angoissant ou qu’un film d’anticipation bien ficelé, ce documentaire, aussi sobre dans la forme que solide sur le fond, fait froid dans le dos. Son auteur  s’était déjà fait remarquer en 2013 avec Le Monde après Fukushima.

Cette fois, en retraçant l’histoire du plutonium et de ses usages, il ouvre en quelque sorte les portes de l’enfer.
Car le plutonium, matière artificielle très dangereuse, est beaucoup plus nocif que l’uranium. Découvert au début des années 1940, il est produit à des fins militaires avec des moyens industriels considérables. Si la bombe atomique qui frappa Hiroshima était constituée d’uranium, celle qui ravagea Nagasaki contenait du plutonium. Depuis, le civil s’en est emparé mais, lorsqu’il s’agit d’un tel produit qui fait croire à l’homme qu’il peut maîtriser la matière, les enjeux ou projets militaires ne sont jamais loin.
A l’aide de nombreux témoignages, de documents d’archives inédits, notamment américains, et en délimitant son enquête à trois terrains judicieusement choisis (le désert de Hanford aux Etats-Unis, le site nucléaire de Rokkasho au Japon, la pointe de La Hague en France), Watanabe révèle les énormes enjeux scientifiques, industriels et géopolitiques liés au plutonium. Le réalisateur s’interroge également sur le passage du nucléaire militaire au nucléaire civil. « Je voulais faire de la géopolitique en partant de la question du nucléaire. Je me suis concentré sur le plutonium, de sa mise au point pendant la seconde guerre mondiale aux Etats-Unis pour la création de bombes atomiques jusqu’à son utilisation dans la production d’énergie. C’était aussi une manière d’alerter l’opinion sur son utilisation et son recyclage. »
Le recyclage au cœur des débats
Tout au long du film, la délicate question du recyclage est au cœur des débats.
« Le plutonium est une matière diabolique, du fait de son extrême dangerosité. Selon moi, plus généralement, il y a urgence à reconnaître que le “recyclage” du combustible nucléaire est une technologie du passé et un système absurde qu’il faut combattre », estime Watanabe. Notamment parce que le recyclage produit une grande quantité de déchets qu’il faut enfouir. En polluant les mers, l’air, la terre, les déchets provoquent des drames humains et environnementaux. Très nocif, le plutonium émet plusieurs milliers de fois plus de radioactivité dans la nature qu’un réacteur nucléaire.
A eux trois, le Japon, les Etats-Unis et la France possèdent plus de la moitié du parc nucléaire mondial. Hanford, situé dans l’Etat de Washington, est le plus grand site de stockage de déchets radioactifs du pays. Son histoire, débutée dans les années 1940, est passionnante. Mais pour celles et ceux qui vivent dans les environs, et dont certains témoignent face caméra, cancers et maladies graves sont au rendez-vous, rappelant qu’on ne voisine pas impunément avec le diable plutonium.
A la Hague, dans le Cotentin, près de cinq mille personnes vivent du nucléaire. Composée de citoyens et de scientifiques et créée après le drame de Tchernobyl, en 1986, l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO) effectue des prélèvements dans la région. « Dans les cours d’eau, sur terre, dans l’air, la contamination est permanente », souligne un scientifique. Au Japon, pays de l’apocalypse nucléaire et de Fukushima, l’usine de retraitement de Rokkasho n’a jamais fonctionné et symbolise l’impasse dans laquelle se trouve l’industrie nucléaire japonaise aujourd’hui.

Kenichi WATANABE vit en France, où il produit des documentaires pour la télévision française.
Dans Le Monde après Fukushima il a témoigné de manière émouvante du désarroi des habitants de la région de Fukushima, chassés de chez eux par le poison nucléaire, et du drame qui pèse sur le Japon.
Dans un précédent documentaire La Face cachée d’Hiroshima, Watanabe a raconté l’histoire des secrets qui entoure la bombe nucléaire

Watanabe

Lire aussi son entretien avec Gaïa Mugler pour Reporterre (avril 2013) « Fukushima, le monde de l’absurdité »
http://www.reporterre.net/Fukushima-le-monde-de-l-absurdite

25-26-27 septembre 2015

Esplanade Charles de Gaulle à Rennes :
Retrouvez-nous

  • sur notre stand au Village des solutions : vous y trouverez de la documentation variée et des outils militants
  • et dimanche 27 septembre  à 14 heures dans la grande salle de la Maison des associations pour la projection du documentaire « Un climat d’espoir » proposé par le Réseau SDN

La Pluie & le Beau Temps : y être ou ne pas y être…?

L’évènement « La Pluie & le Beau temps » organisé par IVINE-FNE à Rennes du 25 au 27 septembre vise à sensibiliser le grand public aux enjeux climatiques de façon à amener chacun à agir à son endroit avant qu’il ne soit (vraiment) trop tard.Nous avons exprimé notre désaccord de principe avec les modalités de financement de cet évènement, eu égard à la présence appuyée, parmi les sponsors, d’entreprises dont la préoccupation essentielle est le développement durable… de leur chiffre d’affaire.D’une façon plus générale, nous nous interrogeons sur la cohérence d’une manifestation sensée promouvoir un projet de société sobre, résiliente, dont l’économie s’appuierait sur les potentiels locaux, mais qui, pour ce faire, met en œuvre un produit de grande consommation nécessitant de faire appel à des entreprises dont nous dénonçons régulièrement la responsabilité dans la surexploitation de la planète et la dégradation de notre environnement.
Un autre projet n’était-il pas imaginable ?Après consultations, le conseil d’administration a cependant choisi de participer.
A l’heure où les acteurs du secteur nucléaire tentent de nous faire croire que le nucléaire sauvera le climat, et où le pouvoir politique tente de nous faire croire à sa volonté sincère de diminuer le nucléaire en France, nous avons estimé que cet évènement nous offrait une occasion privilégiée de rencontrer nos concitoyens pour populariser notre analyse de l’impasse nucléaire.Vous pourrez nous retrouver :– sur notre stand, au Village des solutions,– lors des débats sur la transition énergétique– et lors de la projection suivie d’un débat du film
« Un climat d’espoir » (du réseau Sortir du nucléaire) : dimanche 27/09 de 14h à 15h30, grande salle de la Maison des associations (derrière le 4bis).